Ecosystème : auprès de mon arbre je vivais z’heureux…

En Pic Saint Loup, c'est tout un écosystème rare et précieux qui vous acceuille. Des hommes et des femmes vivent par et pour cet écosystème d'une façon ou d'une autre. Tout ce petit monde forme le paysage. Vous savez.... ce qui reste quant on ferme les yeux pour se souvenir...

Écosystème : nous en sommes partie prenante.

Le Pic Saint Loup recèle l’un un écosystème particulièrement riche et précieux du pourtour méditerranéen dans ses garrigues.

Parmi les grands arbres qui y poussent, la viticulture, le tourisme et les sports natures sont de ceux qui protègent le mieux les hommes et les femmes des aléas de l’économie mondiale ou même nationale, qui font ce lien, cette résilience.

Sous ces grands arbres, des dizaines de métiers s’affairent, travaillent, échangent, cultivent, récoltent et c’est précisément ce travail de fourmis qui donnent au Pic son identité.

L’économie circulaire, c’est ça, cela a toujours fonctionné comme ça.

Curieusement, internet ne nous a proposé jusqu’à présent que de mettre des points sur des cartes, des mots clefs sur des pages, mais qu’en est-il des liens entre nous ?

Il y a quelques années, les professionnels du tourisme ont créé l’Association « Made in Pic Saint Loup » :

"Made in Pic Saint Loup à pour objectifs de :
  • rendre visible un territoire vivant dans sa diversité,
  • développer l’esprit participatif coopératif,
  • mettre en commun des compétences, des idées,
  • élaborer des actions concrètes,
  • créer un réseau humain solidaire." - Made in Pic Saint Loup.

Depuis sa création, nous avons tous ressenti à quel point il est important de se parler, d’échanger, de se sentir collègues.

Dans un écosystème, chacun doit pouvoir apporter une nouvelle idée, en faire profiter tout l’écosystème. C’est précisément l’idée de E-Collègues.

La prochaine fois que vous viendrez nous rendre visite en Pic Saint Loup, quand vous croiserez des visages aux marchés, à vélo dans les chemins, pensez-y. Beaucoup de ces visages fond partie de ceux qui vous accueillent. C’est pour ça qu’on sourit beaucoup ici.

Au Cameroun, quand vous quittez un lieu, on vous dt « On est ensemble ». C’est pour dire qu’on ne s’oublie pas et qu’on compte l’un sur l’autre.

Ici on dit « Salut Collègue, à la prochaine ».

« Sommes-nous devenus maîtres, possesseurs, mais également destructeurs de la nature ? Je pense que la question essentielle n’est pas celle de l’avenir de « la nature » en tant que telle. La nature s’en est très bien tirée pendant 3,5 à 4 milliards d’années sans nous et elle continuerait à s’en tirer très bien sans nous. Il y a une forme d’orgueil à penser que nous parviendrions à la faire disparaître. Mais la nature nous a donné naissance, nous en faisons partie, nous y vivons et nous en vivons. Et en détruisant les composantes de la nature qui sont essentielles à notre existence, c’est à l’humanité que nous faisons du mal. Nous devrions remettre le bien-être de l’humanité au centre de nos réflexions sur la nature. Prendre soin de la nature, c’est prendre soin de nous ? Des publications scientifiques récentes indiquent que les personnes qui habitent en ville aux alentours d’espaces verts, ou dans des rues bordées d’arbres, sont, en moyenne, moins malades que celles qui vivent loin des arbres ou des espaces verts. Il y a une dimension préventive et thérapeutique dans notre relation à la nature, et quand nous parlons de la nature, nous parlons aussi de nous. »

Jean-Claude Ameisen,  le Monde.

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